Le Bénin a franchi un grand pas en matière de disponibilité en énergie électrique sur son  sol.   Les grands moyens investis portent le fruit escompté et honore l’engagement  du Président  Patrice  Talon. Le Ministre en charge de l’énergie, Dona Jean-Claude Houssou, est revenu sur les nobles progrès engrangés et les perspectives afin de rendre le pays plus autonome énergétiquement. C’est à travers un entretien fait dans le cadre de la Journée mondiale de l’énergie qui est célébrée ce jour, 22 octobre 2021.

J.F

Le concret saute à l’œil qu’on aborde aujourd’hui le secteur de l’énergie au Bénin. C’est ce à quoi se résume les propos du ministre  Dona Jean-Claude Houssou. En effet, la volonté manifestée par le gouvernement de la Rupture en  2016 est devenue une réalité ; ce qui est d’ailleurs la pertinence du thème choisi cette année pour la célébration de cette journée. « Le thème de cette année  résume  l’image que l’on peut se faire de l’énergie  et surtout en cohérence avec la volonté et la détermination du  Gouvernement à travers une ambition forte jamais égalée et sur deux pivots. Premièrement, cela a un aspect vital. Deuxièmement, c’est un instrument puissant de développement », a dit le ministre pour signifier que l’énergie est devenue comme le sang qui coule dans le corps des Béninois. A l’en croire, le gouvernement est les deux axes précités à travers une vision claire. «  Une ambition plus énorme mais avec surtout une visibilité sur le long terme. C’est comme cela que l’on doit se gérer en toute responsabilité le secteur de l’énergie quand on sait qu’elle concoure à l’ensemble des  autres objectifs de développement durable. Que vous ne soyez pas surpris de l’engagement et de la détermination et de la volonté inébranlable du gouvernement à travers le Président Patrice Talon pour faire de ce secteur un secteur  prioritaire  et socle du développement de notre pays », a souligné Dona Jean-Claude Houssou. L’engagement pris depuis 2016 est toujours vif. C’est-à-dire que le Pag 1 a donné des résultats extraordinaires et le Pag2 qui va bientôt être divulgué pour accélérer encore cette dynamique installée dans le pays depuis cinq ans et demi.

Les perspectives qui feront du Bénin une référence en matière énergétique

« Le niveau d’investissement ces dernières années dans le secteur de l’énergie  est supérieur à la somme de tous les investissements des trois précédents quinquennats  dans ce secteur dans le pays », a rappelé le ministre Dona Jean-Claude Houssou. Mais, a-t-il soutenu, si on se projette sur les quatre et cinq années à venir et on fait la somme de l’ensemble des investissements, cela sera largement supérieur  à tout ce qui a été investi dans ce pays depuis 1960 dans ce pays  dans le secteur de l’énergie. Cela se justifie bien par le délestage qui est conjugué au passé. Les efforts  se consentissent davantage et renforcent le pouvoir énergétique du pays. « Dans deux et trois ans, on ne reconnaîtra plus le Bénin parce que particulièrement au niveau de l’énergie,  avec tout le soutien cela va apporter  au développement des autres  secteurs. Nous avons à travers cette ambition nouvelle dans le secteur depuis avril 2016, apporté par le Président de la République, mis en place une feuille de route qu’on déploie d’année en année et qui nous montre aujourd’hui à travers des résultats que nous avons obtenus que les choix qui ont été effectués il y a cinq ans et demi étaient des choix justes et il faut absolument continuer dans cette dynamique.  Et surtout ne pas faiblir pour faire en sorte que désormais soit conjuguée au passé une approche dilettante de la gestion du secteur de l’énergie.  Elle doit être dynamique  et énergétique », a-t-il confié. Par ailleurs, les Béninois peuvent se rassurer de la totale disponibilité de l’énergie au  Bénin d’ici 2023. Car, rien ne branle la machine mise en marche. « Nous voyons même plus que l’autonomie. Le Chef de l’Etat lors de l’investiture a promis d’ici 2023 que le Bénin sera autonome énergétiquement.  Au moment où je vous parle en espace de 4ans et demi et 5 ans,  nous sommes passés de 0%  d’autonomie à maintenant près de 70% et nous travaillons d’arrache pieds  sur un certain nombre de projets,  qui sont dans le tuyau aujourd’hui pour faire en sorte que la promesse  donnée par le Chef de l’Etat  à ses concitoyens  soit tenue de la belle manière.  Je dirai même que plus nous travaillions que cela arrive même avant l’heure », a confié l’autorité ministérielle. Dans cette lancée, il faut rappeler qu’au-delà des 127 MW disponibles à  Maria Gléta 1, le gouvernement s’attèle à lancer sous peu  Maria Gléta 2. « Nous sommes à pieds d’œuvre pour le lancement de Maria Gléta2 qui sera plus puissant que Maria Gléta 1 pour qu’à l’horizon 2023, cela soit un second beau bijou qu’on va ramener à notre pays », a renchéri l’autorité en charge de l’énergie.

D’autres sources de production qui confortent la puissance énergétique du  Bénin

Soulignons que le Bénin a adopté une approche responsable en matière de production  de l’énergie. Les autorités travaillent le côté thermique en utilisant le gaz de l’autre côté et les énergies renouvelables ont pris une dimension nouvelle à travers un cadre règlementaire clair qu’historique qu’on a jamais eu une politique nationale de développement des énergies renouvelables. « Le gouvernement a adopté l’année dernière, la Ponader, la politique nationale de développement des énergies renouvelables qui nous  projette sur les 10 et 15 prochaines années sur ce que le Bénin veut que les énergies renouvelables jouent comme rôle dans notre mixte énergétique. Nous avons plusieurs projets de centrales solaires de près de 100 Mégawatt qui sont actuellement dans le tuyau », a-t-il fait comprendre. D’autres travaux sont faits dans le secteur, notamment la production, le transport  et la distribution. Au niveau de la  production,  je peux vous dire que notre capacité énergétique s’agrandit. « Bientôt de 70%, nous allons passer à 100%. Vendre l’énergie à l’étranger ce n’est plus  un rêve ça sera bientôt, une réalité grâce au Président Patrice Talon. Deuxièmement, nous avons le transport, le réseau de transport qui s’intensifie et se densifie », a souligné le ministre

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