Rires ! J’aime les initiatives pertinentes des jeunes. Je les soutiens à fond. Et ça beaucoup peuvent en témoigner.

Mais lorsque je vois des jeunes dans une forme d’exploitation d’autres jeunes, notamment en politique, à un moment où le discours doit être pour l’engagement et  l’implication des jeunes dans l’espace public, je souris et je vois que le chemin sera long, certes, mais avec une arrivée heureuse et jouissive. J’ai suivi de près deux initiatives de jeunes le weekend écoulé. L’un est resté dans le schéma que je qualifie de « classicisme politique » et l’autre est resté dans un discours d’engagement et de mobilisation. Soit ! Pour le premier, le « classiciste politique » le buzz événementiel autour de son action hyperbolise la forme  sans doute pour empêcher aux jeunes de penser le fond*. Une action avec un effet qui détourne le réel, l’essentiel. Un digne héritier des codes de la politique « à la papa » qui priorisera toujours la pérennité de cet héritage, de cette façon à l’ancienne de faire les choses et de placer les jeunes dans la domination, la dépendance, dans l’abstrait et de l’éloignement de la vie politique. Pour l’un et l’autre, je souhaiterais les inviter à nous rejoindre dans l’initiative  Café Jeunesse Politique  pour qu’ensemble, dans l’unité, la réflexion et dans l’action, nous puissions relever le défi d’une relève de qualité afin de poursuivre l’œuvre entamée par mon préféré le Président Patrice TALON  dans une toute nouvelle approche.

 

 

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