Le Bénin ne participera pas à la prochaine Coupe d’Afrique des nations (Can) de football suite à sa défaite 1 but 0 face à la Sierra Leone, ce mardi 15 juin 2021. Interpellé sur cette triste actualité lors du point du Conseil des ministres, le secrétaire général adjoint et porte-parole du Gouvernement est revenu sur le faux pas des poulains de Michel Dussuyer en terre Guinéenne. Voici quelques morceaux choisis des propos du porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji et rapportés Kpakpatomedia.

« Nous avons tous suivi avec intérêt, avec passion, ce match qualificatif de notre équipe nationale de football. En tant que béninois, en tant que supporter des écureuils, nous étions tous en droit d’espérer et de rechercher une qualification à une deuxième phase consécutive de la Can après l’édition de 2019. Il se fait que l’heure qui sonnait ce mardi n’était pas l’heure des écureuils. Voilà pourquoi à l’arrivée, nous n’avons pas pu tirer notre épingle du jeu. Nous allons devoir comme beaucoup d’autres pays suivent cette compétition de loin »

Et comme pour répondre à tous ceux qui critiquent les joueurs après cette élimination, le Porte-parole du Gouvernement fait un rappel.

«… Mais, il est utile de faire observer que l’équipe qui a joué mardi est composée d’à-peu-près les mêmes qui ont conduit l’épopée de 2019 en portant le Bénin pour la première fois de son histoire au stade des quarts de finale de la Can. Cela veut dire si les mêmes avaient eu plus de possibilités de nous qualifier ils l’auraient faits »

Le Porte-parole du Gouvernement invite à tirer de leçons.

« Il reste que dans une compétition comme celle-là, la leçon fondamentale que nous devons tirer, c’est déjà que nous devons maximiser nos chances en prenant le maximum de points possible lors des phases où nous recevons les adversaires chez nous… Sur cette campagne qualificative, nous avons laissé des points filer à domicile…je suis persuadé que la FBF, l’entraîneur, le Gouvernement ayant joué totalement sa partition. Un point sera fait au niveau de la fédération avec l’entraineur et les joueurs eux-mêmes pour voir ce qui est à reconstruire, ce qui est à améliorer. L’échec d’aujourd’hui doit être considéré comme annonciateur de grandes victoires à venir…»

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