L’atelier d’évaluation de la campagne de sensibilisation pour la ratification de la convention 190 de l’Oit et celle de deux autres projets ont eu lieu le mardi 29 décembre 2020 au Codiam de Cotonou.Le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita (Cofesyb) a travaillé d’arrache-pied pour déposer le rapport issu de cet atelier demain 31 décembre 2020.

La campagne de sensibilisation sur la C190 et l’évaluation nationale de deux projets sont passées au scanner du Conasyb/Uita Bénin hier à Cotonou. Aux dires du coordonateur Guillaume Tossa, c’est le moment de mesurer ce que les syndiqués ont pu faire durant cette période de campagne. Les deux projets à évaluer sont : le projet régional femme uita et le Mte 60423 et le projet éducation et organisation syndicale Lte 60420 dont le Bénin est bénéficiaire.  « Nous tenons beaucoup à ces deux évaluations parce que aujourd’hui nous sommes dans un ensemble où l’étau se resserre de plus en plus sur les pays bénéficiaires tout simplement parce que étant dans un ensemble vous convenez qu’il y a une certaine concurrence qui se développe. Tout le monde veut être le meilleur. Mais il se fait qu’il y a des critères pour vous permettre de continuer à bénéficier du projet » a fait savoir Guillaume Tossa. Alors qui remplit le mieux ces critères ? Qui remplit le mieux ces exigences des partenaires ? « C’est ça qui crée la concurrence et la rivalité entre pays » va-t-il tenter de répondre. A l’en croire, c’est les résultats de cette évaluation qui positionnera le Bénin au meilleur rang ou non. « C’est à travers ces deux évaluations que nous pourrons nous positionner dans le concert des pays bénéficiaires. Donc nous accordons une importance de première classe à ce travail de cette journée » a-t-il exhorté. Il a souhaité que toutes les informations possibles soient fournies « pour nous permettre de traduire ces informations qu’on aura collectées en données quantifiables ». Car aujourd’hui dans les rapports, il ne s’agit plus de présenter une littérature. Il faut pouvoir donner des résultats. « S’il n’y a pas de résultats, c’est que vous n’avez rien fait » a fait remarquer Guillaume Tossa. Signalons que ce rapport annuel suivi d’une cinquantaine de questions auxquelles il faut donner réponse doit être déposé de façon implicite le 31 décembre au plus tard.

Junior Fatongninougbo

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