Les travaux de l’atelier de bilan et de capitatisation du Projet de renforcement des Organisations de la société civile pour la détention et la dénonciation de la corruption (Projet 2D Corruption) de l’Ong Alcrer, soutenu par  le Programme Repasoc  de l’Union Européenne se sont déroulés le vendredi 26 mars 2021. A l’infosec de Cotonou, le coup d’envoi de ces assises a été donné par le Directeur exécutif de l’Ong Alcrer Martin Assogba. 

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Le Projet de renforcement des Organisations de la société civile pour la détention et la dénonciation de la corruption (Projet 2D Corruption) de l’Ong Alcrer après 24 mois de mise en œuvre  est passé le vendredi dernier à la phase du bilan.  Au cours d’un atelier qui s’est tenu à Cotonou, les   participants qui sont des acteurs engagés dans la  lutte contre la corruption ont eu à passer en revue les différentes activités menées en 24 mois. Ils ont eu à discuter  des succès obtenus, des bonnes pratiques enrégistrées et tirer les leçons de ces expériences en matière de prévention, de detection et de dénonciation des actes de corruption ainsi que des infractions connexes.  Lors de la cérémonie qui a donné le coup d’envoi des travaux, le le Directeur exécutif de l’Ong Alcrer Martin Assogba a dit sa satifaction quant à l’issue du projet dont  le niveau de réalisation des activités est de l’ordre de 97,5¨% malgré la crise sanitaire qui a engendré d’importants retards et de restrictions dans la plupart des interventions. Revenant sur quelques réalisations à mettre à l’actif du projet, il a a cité la formation de plus de 200 acteurs de la société civile et des médias avec la mise sur le marché d’un outil de formation continue sous la forme d’un manuel intitulé « Mieux connaître la corruption pour mieux la combattre » ; la réalisation d’un guide méthodologique d’animation d’émissions radiophoniques sur douze thématiques majeures de la corruption. Comme autres acquis, M. Martin Assogba a énuméré les investigations menées sur une dizaine de cas présumés de corruption, la mise en place de subventions au profit de 15 professionnels de la presse pour réaliser des enquêtes journalistiques sur les faits présumés de corruption.  Pour le Président Assogba, les acquis viennent consolider l’engagement des pouvoirs publics qui depuis quelque temps, ont renforcé le système repressif de la corruption à travers des réformes législatives, la mise en place d’une cour de répression des infractions économiques  et du terrorisme (Criet) . « Tous ces efforts aussi bien des autorités nationales que des acteurs de la société civile permettent au pays  de progresser lentement et sûrement dans la lutte contre la corruption.  .. Mais sans satisfaction aucune, nous devons rester vigilants et veiller constamment à ne pas perdre le sens de l’effort. La lutte contre la corruption est une veille permanente. L’engagement de l’ong Alcrer restera sans faille dans ce combat nécessaire pour le développement national », a laissé entendre le Président  Martin Assogba  qui a saisi l’occasion pour remercier  les partenaires techniques et financiers , notamment le Programme Repasoc et l’Union Européenne pour leur appui inestimable qui a permis de relever des défis imports en matière de detection et de dénonciation de la corruption.

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