Si vivre en bonne santé devient une ignorance pour les citoyens d’une nation, le gouvernement, garant de la sécurité dans toutes ses formes, doit prendre les taureaux par les cornes pour assumer ses responsabilités. Les autorités en charge de la sécurité Publique ont démarré l’opération du contrôle du port de masque dans toutes les communes du département du Couffo, toute la semaine écoulée, pour le bonheur des populations.

Si la phase de sensibilisation faite par le gouvernement central, le préfet Christophe Mègbédji et les différentes ong n’a pas suffi pour faire prendre conscience aux uns et aux autres pour leur survie, alors il faut passer à la phase de répression.Ainsi, en ajout aux dispositions pratiques liées au lavage systématique des mains et la distanciation d’un mètre, au moins, entre deux personnes, le port obligatoire de masque doit s’y ajouter pour donner une assurance à de telles mesures barrières allant contre la pandémie du coronavirus. Pour réveiller les populations qui, parfois, agissent dans l’ignorance totale, le recours à la force a été l’ultime étape pour sauver ces dernières de l’ennemi commun: la Covid-19. A cet effet, depuis peu, de peur d’être arraisonnés, les conducteurs de taxi-motos, la principale cible, et même les passants voire les clients de tout genre se sont pliés à la décision du gouvernement. L’opération, étant une parfaite réussite, s’est produite dans les règles de l’art marquées par la courtoisie de la part des agents de la police républicaine. Pour avoir été dépossédé de sa moto pour non port de masque au carrefou1 d’Azové, Roméo Koffi, a apprécié le travail de la police avant d’ajouter que ceci lui servira de leçon pour ne jamais oublier de porter et casque et masque puisque ces derniers le protègent pour être vivant afin de prendre soin de ses enfants. Il faudra que l’opération soit continuelle pour sauver plus d’un.

Alphonse Koï, (Coll. Couffo)

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