Link Hôtel de Lokossa a accueilli du 26 au 28 janvier 2022 a eu lieu un atelier de formation à l’intention des membres du Comité technique et pédagogique du projet  » Alphabétisation, formation professionnelle et numérique ». C’est une initiative de la Direction de l’Alphabétisation du ministère de l’enseignement Secondaire, de la Formation Technique et Professionnelle qui a bénéficié de l’appui financier du Programme des Nations Unies pour l’Education, la Science la Culture (Unesco)

Boniface Kabla

Depuis 2016, le sous- secteur de l’enseignement secondaire est invité à jouer son rôle, notamment pour ce qui concerne l’alphabétisation. C’est pour cela que la direction de l’alphabétisation avec à sa tête, Charles Maximin Codjia a jugé indispensable de jouer sa partition. L’organisation de ladite formation qui a réuni les directeurs d’écoles, les cadres des ministères de l’éducation et des structures intervenant dans le domaine de l’alphabétisation en est une preuve palpable.  Dans son allocution lors de cet atelier, le Directeur de l’alphabétisation Charles Maximin Codjia a fait savoir que l’alphabétisation et la formation professionnelle ne peuvent que rester ensemble. C’est pour cela, a-t-il souligné, que l’alphabétisation est partie du ministère de la culture pour atterrir au ministère de l’enseignement secondaire. Pour la bonne marche de cette fusion, Charles Maximin Codjia a souhaité une synergie alphabétisation formation professionnelle et numérique. Cet atelier organisé par la direction de l’alphabétisation a reçu un écho favorable du CaPed Unesco. Il a déployé des Experts des pays de la sous-région notamment le Sénégal, le Togo qui ont apporté leur expertise dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. Avec ces experts des référentiels ont été rédigés. « Il faut donc mettre en place des textes législatifs qui permettront d’avoir des instances décisionnelles », a proposé Charles Maximin Codjia. Pour le coordonnateur du Programme CaPed au Bénin, Mohamed Madougou, il faut la mise à contribution des acteurs et directeurs de l’éducation dans le cadre de ce projet. Le plus important, selon lui, est de travailler ensemble avec eux afin de revisiter les actes à prendre et partager avec eux le niveau atteint depuis le démarrage du projet.