Il était l’invité de l’émission E-week-end de E-Télé du samedi 04 juillet 2020.  Le Directeur général  du Fonds des Arts et de la Culture (Dgfac) Gilbert Déou Malé, qui s’est prêté aux questions du présentateur  Stanislas Amoua  a de long en large expliqué les réformes  en cours  au  sein de l’institution qu’il dirige de main de maître depuis des années.  A l’entendre, les missions et les innovations de la Dgfac visent le développement durable  du secteur culturel au Bénin.

Cette sortie du Directeur Général  du Fonds des Arts et de la Culture (Dgfac)Gilbert Déou Malé a une fois permis à de nombreux Béninois de connaître à fond, les missions et  les différentes réformes opérées à la tête de la Direction générale du Fac depuis l’avènement du régime de Patrice Talon.  A l’entendre, les prérogatives du Fac  sont définies et retenues dans le Décret numéro 2018-108 du 30 mars 2018 portant approbation des statuts du Fonds des Arts et de la Culture. L’article 5 desdits statuts précise que le Fac a pour mission de contribuer à la promotion du patrimoine et des industries artistiques et culturelles, à travers la valorisation des potentialités et l’accompagnement de promoteurs de projets culturels. Cette institution participe à la préservation et à la promotion du patrimoine culturel. Parmi ces objectifs spécifiques, elle finance des programmes de création et de développement des activités artistiques et culturelles, recherche des sources de financement des activités liées à la promotion des arts et de la culture; fait le lobbying auprès des institutions publiques ou privées nationales ou internationales susceptibles de contribuer au financement, à la promotion et à la diffusion des œuvres artistiques et culturelles au plan national, régional, continental et international. Le Fac facilite la mise en place d’un mécanisme d’encadrement et d’accompagnement des acteurs de la jeune création pour l’éclosion de leurs talents et mobilise les ressources propres à l’économie des arts et de la culture.  A l’entendre, pour atteindre ces objectifs, il a été question de retenir d’autres méthodes d’accompagnement pour maximiser les chances. Mais avant un diagnostic a été fait pour apprécier les maux qui minent le mode opératoire du Fonds d’Aide à la culture. « L’Etat ne se soumet plus à la volonté des demandeurs de subvention.  …Il est désormais question d’accompagner les artistes en jugeant de la pertinence de leurs sollicitations. En effet l’ancien mode de fonctionnement était tel que la condition pour bénéficier était les relations avec les décideurs. La nouvelle vision du Fac donne la priorité à la pertinence du projet qui par surcroît devrait rentrer dans la vision globale du gouvernement dans le secteur. Désormais, il est question de faire de l’artiste et de l’acteur culturel un acteur de développement qui participe de manière efficace et durable à la création de richesse.», a expliqué le Dg qui a rappelé les conditions d’éligibilité au fonds.  « Aujourd’hui, le Fac a retrouvé son autonomie. La tutelle lui a concédé toutes ses prérogatives. Toutes les structures/instances de gestions fonctionnent correctement en respect de leurs prérogatives respectives. Les artistes, acteurs, promoteurs et journalistes culturels jouent chacun sa partition. Mais le bon fonctionnement des organes de gestion implique que le Fac dispose des ressources financières adéquates pour jouer pleinement sa partition dans le développement socioéconomique de notre pays », a confié le Dg qui  a une fois encore rassuré que les réformes opérées ne visent rien que le développement du secteur culturel au Bénin.

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