« À chacun sa rentrée, à chacun son couloir. Autant, je souhaite une bonne chance à nos enfants, écoliers et élèves, à leurs enseignants pour la reprise des cours, autant je souhaite une bonne chance aux animateurs du mercato politique. Pourtant la politique n’est pas le foot.

Mais quel spectacle !

À quelques semaines des élections législatives, la transhumance politique bat son plein. Un mode d’action et un virus dans le processus démocratique. Cette pratique formelle et informelle qui vise uniquement le maintien au pouvoir des « professionnels politique ».   Un comportement qu’ils inscrivent dans la rubrique du repositionnement, de la restructuration de l’espace politique, bien que n’induisant pas le renouvellement de la gouvernance ni la qualité de l’offre politique. Un mode de survie notamment pour ceux qui confondent la politique à un métier, leur métier. Pour ma part, je considère que la transhumance politique constitue l’une des causes de désaffection politique des citoyens.  Les partis politiques peuvent déjà commencer par signer entre eux une charte d’éthique pour limiter ce comportement car ceci met à mal leur crédibilité »

 Régis Donald VIDÉGLA